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Tattoo Italia, issue No. 48, 02.2015

 

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Access! All Areas 01/2015
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Eclipsed Magazine, 02.2015, Reise durch die 60s/70s

Artverwandt: Jefferson Airplane; Magna Carta; ELO; The Moody Blues

Vielen Musikern ist die momentane MP3-Download-Manie, bei der der Gesamtcharakter eines Albums kaputt geht, ein Dorn im Auge. So auch den Folkrockern Pete Ross And The Sapphire. So machten sie sich mit ihrem vierten Album auf, ein Gesamtkunstwerk zu erschaffen, immer dicht auf den Spuren von Sixties- und Seventies-Ikonen wie etwa Jefferson Airplane, Jethro Tull oder ELO. Hören am Stück ist angesagt. Also beginnt das Ganze entsprechend pompös mit dem neunminütigen „The Alarm Has Sounded“, das Soundeffekte, fette Instrumentierung und eine sonore, Nick Cave ähnelnde Leadstimme zu einem prima Hippie-Epos zusammenfügt. Danach wird’s noch Sixties-mäßiger, die Orgel spielt sich nach vorn und die Lavalampen werden angemacht. Die Streichersounds wirken dabei herrlich altbacken wie durch einen Leslie-Speaker gejagt. Häufig singen Pete Ross und Susy Sapphire zusammen, was den unschuldigen Charakter dieser betörenden Musik noch um einiges steigert. „Nobody Knows“ hätte auch 1969 in die Charts gepasst. „Sleep Child“ und „Gossamer“ geraten dagegen psychedelisch verschleppt.

Top-Track: Sleep Child

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Rock Portal (NL)  http://www.rockportaal.nl/pete-ross-the-sapphire-the-boundless-expanse/

Music News (UK)  http://www.music-news.com/showreview.asp?H=Pete-Ross-and-The-Sapphire&nReviewID=10960

Zicazine (FR)  http://www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=12466&Itemid=62

La Magic Box (FR)  http://lamagicbox.com/magazine/?p=5481

Daily Rock (CH) http://www.daily-rock.com/pete-ross-the-sapphire-the-boundless-expanse

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Abus Dangereux #135

“Je l’ai attendu ce 2ème album du trio australo-néo-zélandais-italien. Espéré même. Redouté aussi un peu, 2014 ayant vu certains de mes groupes chouchou publier des disques un poil moins bons (Fu Manchu, And You Will Know Us…). Avec ce The Boundless Expanse il n’en est rien. Dès la première écoute il est évident que voici un grand album. Et après plus d’une dizaine, cette impression se renforce encore pour devenir une évidence incontournable ! Mon esprit avait été totalement fagocité par leur précédent album, celui-ci est encore plus impressionnant, envahissant dans le meilleur sens du terme. Pete Ross and The Sapphire a rajouté de nombreuses cordes à l’arc folk rock profond et intense du 1er album. Ici et maintenant on entend beaucoup d’orgues, et bien plus la voix de Sapphire. Quant à la musique, elle s’enrichit de sonorités blues, psyché et progressives qui densifient et diversifient l’ensemble. L’inspiration du trio étant d’aller vers quelque chose rappelant l’esprit des concepts albums qui ont fleuri sur la planète à la fin des 60’s et dans les early 70’s. Un album complexe et intense qui s’apprivoise parce qu’il vit en vous !”
Bertrand Tappaz, Abus Dangereux #135 , avril 2015.

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442ème Rue #112

Troisième album pour le duo australo-néo-zélandais Pete Ross and the Sapphire, et, si leur collaboration avait commencé sous le signe de l’acoustique avec “Midnight show”, avant de se poursuivre vers quelque chose de plus électrique avec “Rollin’ on down the lane”, cette fois-ci on se tourne vers des orchestrations élaborées, avec l’utilisation prégnante de synthétiseurs qui enveloppent leurs mélodies acides. On entend même quelques influences folk anglaises dans “The alarm is sounded” quand une flûte vient enjoliver cette longue pièce conceptuelle. Logique si l’on se souvient que tant l’Australie que la Nouvelle-Zélande furent colonisées par un empire britannique sur lequel, selon un aphorisme devenu célèbre, le soleil ne se couchait jamais. Outre la formation de base guitare-basse-batterie, et outre, donc, les synthés, une autre sonorité prédomine, celle d’un Fender Rhodes qui donne une touche vintage à l’ensemble, et qui soutient les harmonies vocales du duo, entre la voix vigoureuse de Pete Ross et celle, plus éthérée, de Suzy Sapphire. Une chose est sûre, en trois albums, on ne peut pas les accuser de se répéter, les trois disques sa parant de couleurs très différentes, avec, ici, un onirisme naturaliste très ancré dans des seventies prônant le retour aux sources et la redécouverte de soi. Il y a même une pointe de progressif dans tout ça, ce qui pourrait effrayer l’amateur de sensations fortes, mais qui ne tombe pourtant jamais dans les errances boursouflées du genre.

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Voix De Garage Grenoble, 02.2015

L’Album du mois pour VOIX de GARAGE !!!

Dès le premier contact on voit une différence avec l’album précédent du trio australo-néo zelando-italien, sur leur album précédent on voyait une photo du couple, ici cette photos d’une boule de cristalle en plein nature (une constante dans l’univers du groupe) avec son effet intérieur est très révélatrice du changement dans la musique. Changement mais aussi continuité. Et plutôt évolution que véritable changement. Enrichissement surtout.

Avec toujours très présent leur côté Rock Folk qui avait fait de leur premier album une telle réussite, cette fois agrémenté d’inclinaisons Blues, Psyché et même prog Rock (ils citent Tama Shud et Kahvas Jute comme sources, si ça vous parle). L’amalgame est tout simplement prodigieux !

Nous voici avec un disque conçu comme l’étaient les concepts albums des late 60’s à travers le monde, c’est-à-dire pour permettre une grande aventure musicale sans limites. Un disque complexe et riche, sans entrave où le chant de Sapphire prend un peu plus de place qu’avant et plus d’assurance également, comme une félicité. Les orgues, claviers et autres sonorités du même type font une importante apparition servant même de base à certaines chansons qui s’étirent un peu plus que par le passer tant on sent le lien musical entre eux s’être épanouie !

Cependant nous ne sommes pas là en présence d’un exercice ou d’un disque de zicos pour zicos, simplement d’un GRAND ALBUM pour véritable amateur de musique. Où on fait le pari que l’intensité, la densité et la passion qui sourde de ces 9 compositions vont vous faire voyager et vous embarquer dans le nouveau vaisseau de Pete Ross & The Sapphire ! Une navette qui fait décoller haut !!!

Ils viendront nous visiter plusieurs fois ce printemps et cet été ce qui me réjouit tant en plus ils excellent sur scène !!!

http://voixdegaragegrenoble.blogspot.it/2015/02/chronique-pete-ross-sapphire-msl-jax.html

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Waste Of Mind, 04.02 2015, Pete Ross & The Sapphire – The Boundless Expanse (Beast Records)

Wer es einfach mag, darf gerne weiter klicken – er wird mit dem neuen Album von Pete Ross & The Sapphire (aka Susy Sapphire) nicht viel anfangen können. Wer sein Album mit unangenehmen Piep-Tönen startet und danach einen wilden Ritt aus Rock, Pop, Psychedelic und Progressive auf den Hörer loslässt, will kein kurzes Reinhören, sondern die volle Aufmerksamkeit.

Die beiden Musiker verfolgen dabei auch ein klares Ziel, wie sie selbst erklären: ‘Our goal was to create an album completely different to the current vogue for downloadable ‘one-shot’ singles. It is an album that needs to be listened to in it’s entirety to be appreciated with motifs that repeat both musically and lyrically. We drew inspiration from the concept albums of the late 60s and early 70s, as well as other blues, psychedelic and progressive rock bands such as Jefferson Airplane, Jethro Tull, Tamam Shud, Kahvas Jute and ELO’.

Ziel erreicht, darf man sagen. Wer sich als Hörer darauf einlässt, bekommt neben wilden und Nebel-umhangenen Gitarren-Wänden, psychedelischen Soundexperimenten und ausufernden Arrangements auch immer wieder wunderschöne eingängige Momente geboten – beide Musiker haben tolle Stimmen und nutzen sie immer wieder für wunderbare Gesangslinien. Einzelne “Lieblingsstücke” lassen sich in dem breiten Klangkosmos trotzdem nicht ausmachen, dafür ist das Ganze zu komplex und zu sehr als Konzept-Album ausgeriichtet – was Freunde der 70er imd komplexer Rockmusik aber eher als Reiz denn als Abschreckung verstehen sollten.

http://waste-of-mind.blogspot.it/2015/02/pete-ross-sapphire-boundless-expanse.html

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Power Metal, 09.02.2015, Farbenfrohe Traumreise in die Vergangenheit

Folk Rock aus Neuseeland, aufgenommen in Italien und mit einem Sound, der wahlweise nach England und Kalifornien in den 70ern klingt – das kann schon mal in die Hose gehen und furchtbar gekünstelt wirken. Doch PETE ROSS AND THE SAPPHIRE schafft es auf “The Boundless Expanse”, alle Einflüsse zu einem herrlich homogenen, warmen Ganzen zu verschmelzen. Größtenteils live eingespielt, auf analogem Equipment und so nah an den hörbaren Vorbildern wie möglich, schafft es die Band trotz allem, nicht als reine Retrotruppe zu erscheinen und ein wahrhaft zeitloses Album abzuliefern.

Akustische Gitarren, Flöten, Synthesizer, abwechselnd besungen von Pete Ross und Susy Sapphire, das alleine reicht schon für ein gutes Album aus. Doch “The Boundless Expanse” ist mehr, ein Gesamtkunstwerk, ein Konzeptalbum im ursprünglichen Sinn, mit Elementen, Melodien und Textpassagen, die sich durch alle acht Lieder ziehen, in verschiedenen Klangfarben und Tempi immer wieder auftauchen und so aus den einzelnen Stücken einen langen Song machen, der die Seele erwärmmt und durchflutet, wie ein sonniger Spätsommertag. Nostalgie, Melancholie und Verträumtheit strahlt diese Musik aus, und mit ‘Nobody Knows’ und dem abschließenden ‘Are We Leaving?’ sind noch dazu zwei echte Hits vertreten, die sich aus dem großartigen Gesamtkunstwerk abheben und zeigen, zu welchen Taten diese Band fähig ist.

“The Boundless Expanse” ist ein tolles Album geworden, für Freunde von Progressive Rock und Folk Rock der 70er ein Muss, und für alle, die gerne zu leicht verträumter Musik ihre Seele baumeln und die Gedanken schweifen lassen, eine lohnende Investition.

http://powermetal.de/review/review-Pete_Ross_And_The_Sapphire/The_Boundless_Expanse,25569.html

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CD Starts, 20.02.2015,  Spannungsgeladener Rock mit Querverweisen!

Pete Ross begann als Troubadour mit Akustikgitarre, im Jahr 2009 traf er auf Susy Sapphire. Beide beschlossen ziemlich schnell, gemeinsame Sache zu machen. Bereits 2011 wurde das akustische Album „Midnight Show“ veröffentlicht, dem 2013 „Rollin‘ On Down The Lane“ folgte. Zudem erschien die Single „Mockingbird/Down To The Woods“. Das aktuelle Album „The Boundless Expanse“ wurde analog im La Sauna Studio in Norditalien aufgenommen.

Mit dem Neunminüter “The Alarm Has Sounded” legen Pete Ross And The Sapphire einen furiosen Start hin, der aufzeigt, wohin die Reise führen wird. Zwingend twangende, elektrifizierende und dem Spaghetti-Western zugeneigte Stromgitarren treffen auf mächtig-erhabenes Drum- und Bassspiel. Dazwischen kreisen fette Orgelläufe und die Stimmen von Pete Ross und Susy Sapphire sind betörender Natur. Es folgen Tempowechsel und Passagen, die an Fairport Convention, Jefferson Airplane oder auch an Jethro Tull erinnern. Die zwei Letzteren nennt die australisch-neuseeländische Formation gemeinsam mit ELO, Tamam Shud und Kahvas Jute als Inspirationsquellen.

Im Fortlauf der Platte lassen sie genau jene Einflüsse erkennen: Westcoast-, Prog- Psychedelic-, Spaghetti-Western- und Folk-Rock. Das mag nichts Neues sein, wird aber von Pete Ross, Susy Sapphire, Alessandro Deidda und einigen Gastmusikern dermaßen überzeugend und mit immenser Spielfreude präsentiert, dass der Zuhörer geradezu einer Achterbahnfahrt ausgesetzt wird, die Tempo, Farben, Melodie- und Rhythmusstrukturen wiederholt zu ändern vermag. Und dies in einer schlüssigen sowie organischen Weise.

Wiederholt steht auch der Wechsel- und Duett-Gesang von Ross und Sapphire im Mittelpunkt, der wahlweise als cool, betörend, jubilierend oder bezaubernd bezeichnet werden darf. Nicht nur einmal kommen einem da Marty Balin, Paul Kantner und Grace Slick (Jefferson Airplane) in den Sinn.

Aber was ist mit dem Anteil an Prog-Rock, wird mancher fragen. Wer mit dieser Spielart nichts am Hut hat, sollte dieser Formation dennoch Gehör schenken. Prog ist nur ein Element und wird hier nicht als Mittel zum Selbstzweck eingesetzt, sondern dient dem Song, der Ausführung von Stimmungen und Gefühlen. „The Boundless Expanse“ bedeutet übrigens so viel wie „die grenzenlose Fläche“. Wir nennen die Platte eine spannende und spannungsgeladene Angelegenheit! Die schreit förmlich nach einer 180 Gramm Vinylversion mit Coverartwork zum Aufklappen.

http://www.cdstarts.de/musikreview/117511-Pete-Ross-And-The-Sapphire-The-Boundless-Expanse.html

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Allschools Network, 10.02.2015

PETE ROSS stammt eigentlich aus Australien und ist nicht unbedingt der Inbegriff eines neunmalklugen Hippies. Schwebegitarren und künstlerisch verwurzelter Classic Rock regieren bei dem bis dato so NICK CAVE-affinen Musiker trotzdem um jeden Preis.

So zieht es den singenden Gitarristen zu den Aufnahmen des vierten Albums seines Folkrock-Trios nach Italien, wo ein rohes, analoges Pult und das ehrliche Songwriting ebenso am Puls von „The Boundless Expanse“ beteiligt sind, wie die klanglichen Weiten, die Ross von seiner Heimat offenbar in die Gene gespritzt bekommen hat. Anders sollte der Weg sein, den die acht Songs bestreiten: Raus aus dem dunklen Tunnel wollen PETE ROSS AND THE SAPPHIRE offenbar – ganz besonders in Momenten wie „Existing In A Bubble“. Die beruhigende Stimme von Bassistin und Tattoofan Susy Sapphire trägt den kompletten Song, dazu liefern Bass, Schlagzeug und Gitarren ein blickdichtes Fundament.
Ganz anders geht es mit „Sleep Child“ weiter. Hier wuehlen sich Psychedelic und aufgescheuchte Basslaeufe bis in den grellen Chorus, Ross selbst singt geballt und manchmal etwas zu erhaben. Nach dem eröffnenden Neunminüter „The Alarm Has Sounded“ ist auch der weitere Verlauf von „The Boundless Expanse“ nicht unbedingt ein klassisches Rockalbum. Sapphire, Ross und Drummer Allessandro Deidda leiten hier fernab von Langeweile einen mehr epischen Soundtrack ein, verfangen sich dann bei „Gossamer“ in dessen Spannungskurve und loesen mit dem Interlude-artigen „Postcard To Mary“ alle Knoten. In den sonnigen, farbenfrohen Momenten funktioniert die internationale Band in der Summe sogar besser.
„Are We Leaving?“ hebt den Duettgesang heraus aus dem Nebel und bettet ihn auf lockere Synthesizer. „The alarm has sounded / wake up – don’t run“ heisst es im Finale von „The Boundless Expanse“. Mit einem progressivem Instrumentendickicht und zahlreichen Verweisen an die 70er und 60er nehmen PETE ROSS AND THE SAPPHIRE Abschied von einem intensiven Konzeptalbum, dass jedoch nicht durchgehend in der Lage ist zu fesseln und zu verzaubern.

http://www.allschools.de/record/1328578