“Très beau disque que sort ce mois-ci l’excellent label rennais Beast Records … en mode La Belle et la Bête, Ross et Sapphire proposent une collection de murder ballads sombres et classieuses.  On est séduit.” Eric Delsart, Rock & Folk #546

“Des balades mélancoliques, des histoires d’amour malheureux et souvent tragiques chantées d’une voix grave et superbe par Pete… Une ambiance noire atténuée par de très beaux arrangements… Sombre et intense, “Rollin On Down The Lane” rappelle ces rares albums de rock blues qui, des Doors à Nick Cave..” Rock Hardi #43

“Corinne” et “Shadow (Man)” devraient être bien accueillis chez les programmateurs radio.  Pete Ross & The Sapphire tend à la perfection.”  Patrick Foulhoux, Dig It! #56″

…où il n’est pas interdit de penser que Tom Waits aurait pu accoucher de ça.Vous dire si la barre est haute !” Alain Feydri, Abus Dangereux #126″

“Rollin on down the lane, registrato interamente in Italia, è un disco notevolissimo”.  Franco Lys Dimauro

“The album mixes the up and down beat with almost gospel choir backing on ‘Corinne’ and more ghostly whispers of ‘Shadow (Man)”.  Fiona Hutchings – Penny Black Music

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Rock & Folk Magazine, Feb 2013 edition

“Très beau disque que sort ce mois-ci l’excellent label rennais Beast Records avec cet album de l’Australien Pete Ross et de sa muse Susy Sapphire. Dans l’exercice maintes fois revisité du duo en mode La Belle et la Bête, Ross et Sapphire proposent une collection de murder ballads sombres et classieuses. Ross croone devant une bande son cinématographique qui évoque les grands espaces et les saloons miteux, les mélodies restent en tête, telle Shadow (Man) ou Pleased to Meet You. On est séduit.”
Eric Delsart, Rock & Folk #546

rock & folk feb 2013

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Rock Hardi #43

C’est en Italie que le chanteur/guitariste australien Pete Ross et la néo zélandaise Suzy Sapphire ont trouvé refuge. Avant cela, Pete Ross avait pas mal bourlingué en tournant aussi bien en Australie (en tant que guitariste pour l’artiste EMI Dan Brodie) qu’en Europe ou aux Etats-Unis. En 2011, il enregistre pour Beast Records un album de blues-folk. Réalisé avec Suzy Sapphire et produit par Dimi Dero, “Rollin On Down The Lane”, son second disque pour le label, sort sous le nom de Pete Ross and The Sapphire. Des balades mélancoliques, des histoires d’amour malheureux et souvent tragiques chantées d’une voix grave et superbe par Pete… Une ambiance noire atténuée par de très beaux arrangements où les claviers ont aussi leur place. Sombre et intense, “Rollin On Down The Lane” rappelle ces rares albums de rock blues qui, des Doors à Nick Cave, ont parsemé l’histoire de la musique en traversant le temps et les modes.

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PE Magazine, 01/04/13, Txema Mañeru
Tercer y mejor álbum hasta la fecha para el australiano afincado en Milán, a quien acompaña desde el anterior y también buen trabajo, Midnight Show, la neozelandesa Susy Sapphire. En la producción y en la banda que les acompañarán aquí en su gira de mayo (confirma más datos en soulblonding.blogspot.com y en facebook.com/soulblonding) el prestigioso y veterano rockero francés Dimi Dero (Dum Dum Boys, Dimi Dero, Inc. y mil proyectos más).

El referente más claro en su sonido es el de Nick Cave & The Bad Seeds. Especialmente el de trabajos más intimistas como Let Love In, The Boatman’s Call o los duetos femeninos de discos como el Murder Ballads. Brillan los aires oscurantistas al estilo Cave o Mark Lanegan en “Pleased to meet you” con ese guiño a los Stones en el “femenino” estribillo y también con un ligero toque a los Pink Floyd. El órgano y los logrados ambientes presiden “Devil Inside”, el single y videoclip de guitarras crepusculares y auténtica rabia al cantar. En “Shadow (Man)” tenemos elegancia y sensualidad de crooner al estilo de Serge Gainsbourg y Jane Birkin. Las guitarras crudas y afiladas llegan en la versión de Townes Van Zandt, “Rake”.  Su otra versión, del “Jesus gonna be here” de Tom Waits, también nos marca claramente su territorio. No podía haber elegido un tema mejor de un artista con el que tiene muchos puntos de unión y al que le añade un sobrecogedor toque góspel. El piano, la solemnidad y las voces masculinas al unísono emparentan también gratamente “Corn silk hair” con el más granado Nick Cave. Además un delicioso cierre al piano y voz como es “The great mistake” acercándose al mejor Neil Diamond.

Un disco igualmente recomendable, además de para los fans de todos los nombres mencionados, para seguidores de Richard Hawley o el último Nick Lowe. ¡Artista, disco y directos de auténtico lujo y genio!

http://www.paisajeselectricos.com/2013/04/01/pete-ross-the-sapphire-rollin-on-down-the-line/

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Live review – Rio Rojo, 07/11/13 –

http://www.riorojo.org/2013/11/pete-ross-sapphire-la-triangu-sopelana.html

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http://floresdelfango.blogspot.it/2013/03/pete-ross-saphire.html

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Dig It! #56

La tendance s’accentue avec Rollin’ On Down The Lane de Pete Ross & The Sapphire qu’on a découvert lors du précédent numéro de Dig It! à travers l’interview conduite par Thierry Fleury. Australien de première génération, les parents de Pete Ross sont italiens d’origine. Lui habite Milan. Accompagné de la bassiste néo-zélandaise Suzy Sapphire, de Giancula De Rubertis aux claviers et Andrea Rizzo aux percus, Pete Ross offre le troisième volet (produit par Dimi Dero) d’un tryptique dont les deux premiers m’ont totalement échappé. Dans une veine country-folk, Pete Ross & The Sapphire ratissent des Doors (la reprise de Townes Van Zandt “Rake”) à Springsteen (le tube “Corinne”) en passant par Kid Pharaon (“Shadow (Man)”). La reprise de Tom Waits (“Jesus Gonna Be Here”) passerait presque incognito si Ross ne grippait pas sa voix pour l’occasion. Le tout sur un terreau Johnny Cash/Nick Cave assumé par un Pete Ross très pudique. “To The Wind” est une longue plage psyché enivrante, Pete Ross opère à cette occasion un numéro vocal impressionnant qui tient plus de Dean Martin et Frank Sinatra que de Johnny Cash. “Corinne” et “Shadow (Man)” devraient être bien accueillis chez les programmateurs radio. Appeler des titres “Please To Meet You” ou “Devil Inside”, y’aurait comme qui dirait cherchage de bâton pour se faire battre. Petits filous. Pete Ross & The Sapphire tend à la perfection.”
Patrick Foulhoux

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 Abus Dangereux #127

Abus Dangereux

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Le Bal Des Freaks March 2013

For the original please click here.

Vous le savez sûrement, le Bal des Freaks aime le rock australien et Beast Records. Il ne pouvait qu’aimer Pete Ross. Australien installé à Milan, il a notamment commencé sa carrière en accompagnant Dan Brodie. Cela lui a permis de tourner abondamment, en Australie bien sûr, mais aussi en Europe, et de faire connaissance ainsi avec le label Beast Records, le plus australien des labels français. S’en sont suivis deux albums solo, dont le très bon Midnight show (2010), à l’accent folk minimaliste. C’est tout auréolé de ce succès que le néo-transalpin nous livre ce nouvel opus, Rollin on down the lane, en collaboration cette fois avec The Sapphire, sa compagne, muse et bassiste tout à la fois.
On ne va pas sortir la rengaine de la maturité, mais cet album m’a surpris dès la première écoute par la finesse, la justesse et le bon goût de sa production. En effet, Dimi Dero, musicien, producteur, et touche à tout très inspiré (on ne compte plus ses collaborations avec des musiciens australiens et européens notoires), est venu prêter la main derrière les manettes. Il en ressort une musique aérée, minimaliste, au service de la belle voix de ténor de Pete, et finalement assez représentatif de ce qui peut se faire en Australie dans le genre rock romantico-gothique possédé, tel que Nick Cave, partie émergée de l’iceberg, en a défini les contours il y a 30 ans. Au programme : dix titres (toujours chez Beast rds), comme dix incantations quasi religieuses, où la voix du crooner, mieux mise en valeur que sur le précédent, fait des merveilles. En témoigne le titre « Corn Silk Hair », déjà présent dans Midnight Show, repris ici par lui-même, et dans lequel les voix s’entremêlent autour d’une ligne mélodique puissante (en écoute dans l’émission du 5 février). Sans parler des deux titres d’ouvertures, petites pépites très entêtantes, ou des reprises de « Rake » de Townes Van Zandt et de « Jesus gonna be here » de Tom Waits,  occasion pour Pete de montrer tout son potentiel vocal et donc émotionnel. Si l’amour y fait quelque chose, alors il fait bien.

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ABUS DANGEREUX Live review 24 March 2013 – Bertrand Tappaz

Première bonne surprise en arrivant au Brin de Zinc,  je tombe sur un pote pas vu depuis 2 ans et qui vient de monter un groupe de Garage Rock, il n’y a pas de hasard dans la vie (à la fin du concert je tomberai sur un gars de l’émission de I Hate People (http://alerte-humain.blogspot.fr/ qui a fait les 2 heures de route pour venir voir ce concert). Autre élément qui contribua à me mettre dans les meilleures dispositions : le lieu ! Un vrai club dédié au Rock et tenu par des passionnés qui se démènent pour faire une vraie programmation (et proposent 6 bières à la pression, des passionnés je vous dis).

Évidement je suis ultra fan de l’album de Pete Ross & the Sapphire qui m’a aidé à tenir debout tout au long de cet hiver. Et puis j’avais été marqué à vie par le concert solo de Pete à la Féline à Paris en 2009.

Mais rien ne prédisposait à la BAFFE qu’on s’est prise dans la gueule ce dimanche soir !

Alors que le disque est posé, jouant sur la tension, celle-ci se libère dans une grande tornade d’énergies contradictoires qui vous traversent des oreilles jusqu’au cœur.

Le trio italo-australo-néo zélandais prouve que la mondialisation n’est pas vouée au nivellement par le bas et à la médiocrité.

Capable d’un subtile mélange de finesse et d’émotion comme de grosses fulgurances Rock tendues Pete Ross & the Sapphire ont mis tout le monde à genoux.

En cette dernière date de la première partie de leur tournée française le groupe pompe ses dernières gouttes d’essence pour enflammer le public : mission accomplie ! Comme le prouvera la razzia sur le merch à l’issue du concert.

http://www.abusdangereux.net/site/2013/04/pete-ross-sapphire-au-brin-de-zinc-a-chambery-barberaz-dimanche-24-mars/

Live review on ABUS DANGEREUX by Betrand Tappaz - CLICK HERE
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Voix de Garage Grenbole 16/02/13

By Bertrand Tappaz.  To see the original please click here.

Le Cowboy baladin australo-italien s’est accoquiné avec une bassiste néo zélandaise pour accoucher de ce 3ème album. Le tout produit par le frenchy (but chic!) Dimi Dero. La chanson d’ouverture sent son Nick Cave mélancolique ; on trouve sur cet album une reprise de Townes Van Zandt et une de Tom Waits ce qui situe l’univers musicale. Et aussi son niveau, car s’attaquer à de tels sommets n’est pas à la porté du premier rocker venu. D’autant plus que leurs compositions sont tout simplement au même niveau que celles de ces maîtres. Ce qui donne un album constant dans sa densité, sa qualité, son intensité émotionnelle ! Je suis capable d’écouter la chanson ‘Corinne’ 10 fois par jour pendant des semaines tant c’est une gigantesque réussite !!! Et pourtant elle n’écrase pas les autres c’est vous dire le niveau de cet album.
Le travail de composition est remarquable, mais, le travail sur le son, la tessiture, l’est tout autant ! La richesse (dans la simplicité) des arrangements est tout simplement jubilatoire & sexy.

J’ai été pas mal déstabilisé par sa première écoute (car il est assez différent des deux albums ‘solo’ de Pete Ross, même si il y a indéniablement une continuité, finalement), mais dès la troisième je me suis fait engloutir par cet océan de beauté et d’émotions. Avec un album comme cela on est sûr de passer 2013 au chaud, et de se régaler encore et encore de son écoute.

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Penny Black Music, 19.11.12, Fiona Hutchings

The first time I heard of Pete Ross & The Sapphire was when I received an email sent to my blog’s address entitled: ‘What if Nick Cave did the soundtrack for a Sergio Leone movie?’

It transpired that the wonderfully named Susy Sapphire had sent me a very nice email explaining how she had found my blog, made me jealous by telling me she had a pink ukulele and asking if I would like to check out the video for ‘Devil Inside’, the first single from the upcoming album ‘Rollin’ On Down the Lane’. It’s Australian singer and guitarist Pete Ross’ third album but his first with bassist and vocalist Susy. “Take one abandoned psychiatric hospital, add a bizarre, derelict casino on a hill overlooking Lake Como in Italy, and you have the location ingredients for the new music video” I was told. Intrigued, I did check it out.

There is a definite Nick Cave vibe about both Ross’ vocal style and the lyrics, but he has smoother delivery and while this link might provide an easy reference point to start with it quickly becomes obvious that Pete Ross & The Sapphire are not a derivative tribute act. The video is suitably Gothic and there are shades of duelling guitars.

When I told Susy I had enjoyed it she forwarded me a link to the whole album. ‘Rollin’ On Down the Lane’ is based on a ‘dark and deadly’ trilogy written by Ross and Sapphire. It opens with ‘Pleased to Meet You’ which does feel like the next chapter of Cave and Kylie Minogue’s ‘Where The Wild Roses Grow’. The ten track album also includes a cover of Tom Waits’ ‘Jesus Gonna Be Here’ and ‘Rake’ by Townes Van Zandt. The album mixes the up and down beat with almost gospel choir backing on ‘Corinne’ and more ghostly whispers of ‘Shadow (Man)’

I interviewed Susy Sapphire to find out more about the band and its début album.

PB: The band is comprised of an Australian in Pete, a New Zealander in you and features two Italians named Gianluca DeRubertis on keys and Andrea Rizzo on drums. You live in Italy. How did Pete Ross & The Sapphire come together?

SS: Pete and I started writing together in 2009. At the time I had just moved from Berlin to sojourn in Melbourne, and Pete was making his first forays into playing solo across Europe. By the end of that year I had moved back to Europe, to Italy in fact, and we discovered that we had quite a good writing mojo going. In 2010 Pete released his solo acoustic album ‘Midnight Show’, which we had worked on together, and in 2011 we went on tour to promote the album, but with a four-piece electric band.

After the summer of touring we thought, “Well, that was a pretty cool sound”, and wanted to record an album with the same sound and vibe as what we had been playing live. Over Christmas we went into a studio in the south of Italy, with our good friend from Paris, Dimi Dero, as producer, and recorded the album live, with all four of us in the same enormous room. In fact two of the songs even had (late night) live vocals.

In the end we recorded mostly all new material, and the album doesn’t represent the way we played our live shows last year, but the evolution has really allowed us to develop a much clearer picture of our direction as a band and how we want to present our shows and develop the sound from here.

PB:It sounds like the way the album developed was quite spontaneous. Do you plan to record more albums together or will you just wait and see what happens?

SS: It would be great if we were fortunate enough to keep the project going long term, with more albums and touring … we already have enough new material to start talking about going back into the studio to record, but for now our main focus is getting as many miles and concerts underway as we can and see how it goes.

PB: Who are your musical influences?

SS: I think we listen to the same music in a quite different way; my primary focus is normally on the lyrical content, and Pete always remembers the melody, the guitar riffs or the sound of the drums, and that pretty much represents our respective contributions to songwriting. So, to answer your question collectively, and if I take in-car air time as the first yardstick, being that we spend a lot of time driving on tour, I would say the most important musical influences are Lee Hazlewood and Johnny Cash, and a lot of old Americana/Cowboy music.

Of course Pete would add classic Australian rock and roll bands like Radio Birdman, the Beasts of Bourbon and the Hoodoo Gurus. I had a Doors ‘Greatest Hits’ cassette stuck in my car tape player for six years, so I probably have to include that too, along with Dolly Parton, June Carter and Nancy Sinatra.

PB: What inspired the trilogy within ‘Rollin’ On Down the Lane’?

SS: We watched an episode of ‘Midsomer Murders’, and as the credits were rolling I started telling Pete about this girl Jenna I used to work with in England about ten years ago, and how she used to love the show, and I really couldn’t stand her, and by extension anything that she liked. Pete picked up his guitar and we started making up this long winding story about what had happened to her in the last ten years, and that idea became ‘Pleased to Meet You’, which I might add is nothing at all like the life of the original Jenna. Perhaps I should have changed her name!

From there we got a little bit obsessed with our three fictional characters, and talked about them constantly, until we decided that each of them needed to tell their own side of the story, and that all of them were unreliable narrators.

PB: How would you describe the experience of seeing Pete Ross & The Sapphire live?

SS: Most people are first and foremost impressed by Pete’s voice, because he is a dynamic and powerful singer. Second to that, people always like the communication we have on stage, how we interact; we have a lot of fun playing live and people can see that and feel a part of the performance in a way. Even with only four of us on stage we manage to create a strong sound with real clarity of instrumentation, and have a show which sits on a foundation of the traditional music that we love, so the audience can really listen to and understand the music.

PB: Will you be touring and where can Pennyblack readers catch you?

SS: Next year we will be on the road as much as possible. So far we have programmed March, April and May tours to take in France, Italy, Belgium, Germany, Switzerland, the Czech Repulic, Denmark and Spain – not necessarily in that order! The dates are yet to be announced, so there are still more to come.

PB: Thank you.

The single ‘Devil Inside’ is now available for free download on bandcamp, and the full album will be released this month on 12″ vinyl through French label Beast Records.

http://pennyblackmusic.co.uk/MagSitePages/Article.aspx?id=6739

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Music-News.com, 12.02.2013, Claudia A

T

These days, it’s standard practice to churn out new movies with a soundtrack in tow. But what if a new album is so sharp and clever, it begs to be turned into a movie?

Welcome to the twisted world of Pete Ross (vox/guitars) and Susy Sapphire (vox/bass), a gifted Aussie & Kiwi duo now based in Italy.
Their new release is titled ‘Rollin On Down The Lane’, and folks we’re talking a dark and dangerous one indeed!

We’re also talking an album which, from opening to closing track, reveals a story that would give David Lynch a run for his money!
Rather than cough up some songs that have Nick Cave written all over (and the majority of compositions strongly lean on Cave!), Ross and The Sapphire came up with a killer concept: three songs (namely track 1, track 6, and track 10) are related to one another in so far that they build the ‘framework’, while the remaining songs are loosely connected to it, albeit variable.
On opener ‘Pleased To Meet You’ we briefly get to hear the doom-laden sound of bells, and it becomes apparent that bad things are looming in the wings. And so they do:

“She never said her name
When she came in from the rain
She never said her name
But she came in all the same
She killed a man she said
She’d bashed in his head
And she left him lying dead.”

That’s the prelude to this unholy trilogy, while the overall structure of the ‘chapters’ is the real ace up Sapphire’s sleeve (for it is she who came up with idea and lyrics).
In the first part, we are introduced to a young woman on the run from murdering her husband, Billy. She confides into a stranger whom by chance she meets while on the run, and gradually reveals more of her background. In a nutshell, we learn that she met her husband when she was just 17, that she fell pregnant, that both ran away because her parents were ashamed, and that a nasty piece of work called Bobby Pin took them in and ‘helped them out’. More to the point, he made Billy work in a dodgy business that he couldn’t extricate himself from. Meanwhile, the young woman paid Bobby in ‘other’ ways.

In the second part (which is actually track 6, ‘Late Last Night’), we get to hear Bobby Pin’s side of the story, and learn that the woman’s name is Jenna. However, in his version things unfold differently: after having killed her husband with a poker, Jenna took his gun and made her way to Bobby’s house to kill him too. But she missed, and now it’s Bobby trying to track her down.

In the third part (track 10, ‘The Great Mistake’), it’s Jenna’s dead husband, Billy, who tells things from his perspective – and from beyond the grave! He reckons that he wasn’t such a bad guy really, and that it was only due to Bobby’s shady business that he started drinking and treating his wife badly.
So that’s the narrative of the framework, told from three different perspectives – though we can never be quite sure who’s lying and who tells the truth.

Pete Ross’ gravely voice lends itself perfectly to SING the gruesome tale, while the smoky tones contribute to the dramatics. The opener is particularly nifty, as it features both Sapphire and Ross, who’s simultaneously recounting.
It all gets trickier as the story goes on, for while Ross slips into the different male characters (Stranger, Billy, and Bobby) he has, of course, only one voice… A fair bit of attention is required to keep up with the constant change of characters and in order not to lose the plot (and guess who’d almost lost it?).
The musical arrangement builds gradually, and the dark-hearted atmosphere is further emphasized through Gianluca De Rubertis organ spiel.

The faster paced and altogether punchier ‘Devil Inside’ already got reviewed on Music-News, as it’s the album’s single release. With its thumping bass line intro and the chorus >“She’s the devil inside, she’ll make you unclean… she will enter your mind and reason will flee…” this is one of the first songs connected to the framework tracks.

‘Shadow (Man) and ‘Corinne’ are on the mellow side by contrast, delivered only with bare instrumentation (consisting mainly of guitar, piano and the occasional organ). The lines are delivered clear and clean, and once again it’s the female backing vocalse that add to the beauty of the compositions. The songs have a ballad feel to them, reminding me of Washington based alt-folk duo Vandaveer.

We’re returning to Nick Cave territory on ‘Late Last Night’. Sizzling with menace, it pushes the listener into an auditory abyss. The seething mood of ‘To The Wind’ lies not far behind, expanding the sonic tension.

‘Corn Silk Hair’ throws hints at Jenna’s suicide with a gun… Indirectly connected, it’s a grievous lament and the fine ‘ensemble cast’ performs in a suitably morose and mournful manner. Andrea Rizzo on drums, Dimi Dero on percussion/effects, and Sophie Perez on additional backing vocals complete the cast.
Finally, ‘The Great Mistake’ comes across as a slice of ‘grand chanson’ in the spirit of Jaques Brel. That’s somewhat ironic bearing in mind that the song’s words are those of dead man Billy.

As a special treat, ‘Rollin On Down The Lane’ contains two exquisite cover versions, namely a temporary arrangement of Townes Van Zandt’s ‘Rake’, as well as Tom Waits’ Jesus Gonna Be There’. I consider this to be a particularly inspired move, for thematically, both songs go with the lyrical content of the trilogy.

Admittedly, glad tidings of happiness roll along strictly rationed on the album, but this ‘Grand Guignol-style rock opera’ is bound to thrill anyone with a penchant for unsettling and disturbing tales.

http://www.music-news.com/showreview.asp?H=Pete-Ross-and-The-Sapphire&nReviewID=8949

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Volker Quante’s “Vinyl of the week” on Radio Eins!

radioeins

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OX-FANZINE

Joachim Hiller

© by Ox-Fanzine / Ausgabe #106 (Februar/März 2013)

 Genau genommen müsste auf dem Cover eigentlich stehen „Pete Ross & Susy Sapphire“, denn hier ist ein klassisches Rock’n’Roll-Duo zu hören. Pete Ross (Gesang, Gitarre) kommt aus Australien, Susy Sapphire (Gesang, Bass) aus Neuseeland, doch Ross lebt in Mailand und hat mit Gianliuca De Rubertis einen Keyboarder, der auch mit dem französischen Aussie-Rocker Dimi Dero spielt.

„Rollin On Down The Lane“ ist das dritte Album des Duos, und auch wenn Ross’ Stimme nicht die Tiefe und Kaputtheit des großen Nick Cave erreicht, ist die Ähnlichkeit zu dessen Werk (man denke vor allem an dessen diverse Duette mit Sängerinnen) klar erkennbar.

Kopisten sind Ross und Sapphire mitnichten, sie gehen durchaus eigene Wege, haben zehn leise, bedeutungsschwangere, düster-melancholische Balladen mit einem hoffnungsvollen Funkeln und frei von jedem Pathos aufgenommen.

Gecovert wird auch, aber nicht Cave, sondern Tom Waits („Jesus gonna be here“) und Townes Van Zandt („Rake“).

http://www.ox-fanzine.de/web/rev/86050/reviews.207.html

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PRINZ IM INTERVIEW: PETE ROSS & THE SAPPHIRE
Von Daniel Eisfeld am 05.05.2014

 

Offensichtlich erbte Pete Ross seinen wandernden Geist von seinem italienischen Vater, Peter Ciani, eine Popstar-Ikone der 60er Jahre. 1963 emigrierte er nach Australien und schrieb dort Geschichte, als er dort das erste australische Album mit italienischem Gesang aufnahm und weltweit via EMI veröffentlichte. Die Fusspuren seines Vaters gespiegelt, ging Pete Ross zurück nach Italien und veröffentlichte dort 2009 sein Debüt “String Suicide”. Seit 2008 tourt Pete Ross in ganz Europa, den USA und Australien.

 “Rollin’On Down The Lane” ist das dritte Studioalbum des in Mailand lebenden australischen Sängers und Gitarristen in Zusammenarbeit mit der neuseeländischen Bassistin und ebenfalls Sängerin Susy Sapphire. Das Album basiert auf einer düsteren und tödlichen Trilogie von Ross & Sapphire und vereint Geschichten über Unglück, Unglaube und Bedauern. Tom Waits “Jesus Gonna Be Here” und der Townes Van Zandt Song  “Rake” erfahren außerdem neue Arrangements.

Pete Ross & Susy Sapphire begannen ihre musikalische Partnerschaft im Jahr 2010, als Sapphire an Ross zweitem Album “Midnight Show” mitschrieb, welches in Los Angeles von Tommaso Colliva (Muse) produziert wurde. Auch “Midnight Show” konzentriert sich auf dunkle und manchmal skurrile Bilder. Martin Jones von Rhytms Magazine beschrieb das Album als einen psychedelischen Spaghetti-Western-Soundtrack und schuf somit die Basis für Pete Ross drittes Album “Rollin’ On Down The Lane”. Mit dem Album gehen Ross & Sapphire auch auf Promo-Tour durch Deutschland.

Wir sprachen mit Susy Sapphire über das neue Album, Inspirationen und die aktuelle Tour!

Die Band kommt ja aus den verschiedensten Ecken der Welt. Du bist aus Neuseeland, Pete aus Australien und eure beiden Musikerkollegen Gianluca DeRubertis und Andrea Rizzo aus Italien. Wie kam das Projekt Pete Ross & The Sapphire zustande?

Pete und ich haben uns in Melbourne kennengelernt, als wir dort, unabhängig voneinander, Urlaub gemacht haben. Zu dieser Zeit lebte ich in Berlin und Pete in Milan. Wir arbeiteten dann an ein paar Songs vie Skype zusammen und lernten uns mehr zu schätzen. Daraus entstand Petes Solo Akustik-Album “Midnight Slow”. Um das Album zu promoten haben wir uns Gianluca und Andrea dazugeholt. Auf der Tour entstand dann relativ schnell die Idee ein Album zusammen zu machen, bei dem wir den Live-Spirit im Studio einfangen wollten. Am Ende klang “Rollin’ on down the lane” dann zwar nicht so, wie wir noch 2011 klangen, aber das ist ja das magische am Songschreiben. Mit Gianluca arbeiten wir noch immer zusammen im Studio, aber wenn wir auf Tour sind, sind wir nur noch zu dritt. Wir wollten alles minimieren. Drei Instrumente, unsere Stimmen – kein Platz zum Verstecken! So müssen und können wir volle 100% liefern.

Wie würdet ihr eure Live-Show beschreiben. Was können Musikliebhaber erwarten?

 Wir lieben es eine Show zu präsentieren, die sich klanglig komplett vom Studiomaterial unterscheidet. Es wäre doch langweilig dort rauszugehen und die Songs live Note um Note so zu präsentieren, wie wir sie im Studio aufgenommen haben. Ich denke das überrascht viele Zuschauer. Sie sind beeindruckt von der erschaffenden Intensität und der Energie. Pete dreht auf der Bühne auch gerne mal durch und nimmt sie ganz für sich ein – er ist ein sehr dynamischer Performer. Außerdem haben wir eine Menge Spaß auf der Bühne. Wir nehmen uns nicht zu ernst, sind also keine Hipster Band. Man könnte sagen in uns steckt ein bisschen Spaghetti Western. Viele Leute kommen oft nach einer Show zu uns und meinen, sie hätten gerade einen Live-Tarantino Film gesehen.

Euer “Rollin’ On Down The Lane” Album hatte ein grandioses Konzept. Titel 01, Titel 06 und Titel 10 sind miteinander verknüpft und bilden sozusagen das Grundgerüst des Albums, während die anderen Songs thematisch dazu lose miteinander verbunden sind. Wo kam die Idee dieser “Trilogie” her?

Meine Songideen entwickeln sich durch verschiedene Quellen wie Filme, Kunst, alte Gedichte und so etwas, aber das Konzept für das Album kam uns, weil wir zu der Zeit viele dieser englischen Mystery-Krimi-Serien gesehen haben. Die Sachen passieren einfach. Ich glaube Pete hat sich irgendwann nach einer Show seine Gitarre geschnappt und drauf los gespielt während ich ihm von einem alten Arbeitskollegen, nämlich Jenna, von mir erzählt habe. Daraus entstand ein 15 Minuten Hammer-Song! Der wurde auch der erste des Albums. Allerdings wollte ich jedem auf dem Album eine Chance geben seine Sicht der Story zu erzählen und so kam uns die Idee einen zweiten Titel für den unidentifizierten Zuhörer Bobby (Song 6) und für Billy (Song 10) zu schreiben.

Plant ihr noch mehr Projekte zusammen? Wird es noch mehr Alben geben oder wartet ihr erstmal ab wie sich das alles weiterentwickelt?

Wir arbeiten zur Zeit ziemlich hart an unserem nächsten Album. Im Mai gehen wir ins Studio sobald die Tour beendet ist! Wir lieben die Idee eines Konzeptalbums, das Neue wird allerdings keines werden. Also keine Mörder und “Nick Cave Mörder-Balladen” Referenzen mehr. Trotzdem wird aber auch dieses Album ein wenig konzeptionell. Wir haben geplant die Songs auf dem Album ineinanderschmelzen zu lassen, also ohne Pause zwischen den Titeln. Ausserdem werden sich signifikante Musikstücke immer wieder auftauchen. Wir freuen uns da schon sehr drauf. Das Album wird in Italien aufgenommen, in einem Studio, welches nur analoges Studioequipment benutzt. Das wird also alles ziemlich old-school und eine große Herausforderung für uns. Aber wir arbeiten mit großartigen Musikern zusammen, die unsere Zukunftspläne mit ihrem Talent unterstützen.

Wo wir von großartigen Musikern sprechen. Welches sind deine musiklaischen Einflüsse?

Oh. Wir hören eine Menge verschiedene Musik. Das geht vom Klassichen, wie Nina Simone bis hin zu australischen Bands. Wenn es um die Einflüsse der Band geht, würde ich gerne Lee Haziewood & Nancy Sinatra erwähnen. Oder auch Kahvas Jute, die Soundtracks der Coen Brüder oder auch die Musik der David Lynch Filme. Also klassischer 70s Psychedelic Rock.

http://prinz.de/hamburg/artikel/114966-prinz-im-interview-pete-ross-sapphire/

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Rebel Girl Diary 15/01/13

Review of Rollin’ in French, courtesy of Rebel Girl Diary.  For the original click here.  Merci beaucoup!

Imaginez un peu…Si le Nick Cave de “Muders Ballads” continuait de sortir de beaux disques hantés…Si dans un road movie enivrant, digne d’un film de Tarantino ou Jim Jarmush, il avait rencontré en chemin son âme soeur assassine (Susy Sapphire), et qu’ils avaient formé un duo de killers à la Bonnie & Clyde… Voilà à peu près à quoi aurait ressemblé la BO de leurs aventures rock’n’roll.

C’est un disque hanté, sensuel et troublant que nous propose le duo réincarné Pete Ross and The Sapphire, plein de ballades fantomatiques, et de mélancolie charnelle. Pete Ross a la classe d’un crooner maudit, un genre de Sinatra vs Tom Waits, et le bon goût d’écrire des ballades qui tuent (“Pleased To Meet You”, “Devil Inside”), qui n’ont presque rien à envier aux meilleurs Nick Cave. A ses côtés, Susy Sapphire se la joue féline avec sa basse ronronnante et ultra sensuelle, au groove à fleur de peau. Elle vient coller des choeurs délicieusement hypnotiques aux vagues à l’âme de ce crooner élégant (“Late Last Night”), ce qui rend leur duo d’autant plus excitant. Et quand il laisse entrer au hasard la lumière dans ces histoires de sorcières gothiques, le duo ferait presque penser au Velvet de “Loaded”, (“Shadow (man)”).

Le plus étonnant c’est que ces deux Natural Born Killers du rock bluesy, vivent le road movie grandeur nature. Pete est australien (comme Nick Cave), et Susy Sapphire originaire du pays (presque) imaginaire de Nouvelle Zélande. Le duo vit à Milan, est (très bien) produit par un français (Dimi Dero) et tourne à travers toute l’Europe…. La route est donc leur terrain de jeu, et on ne s’étonne pas que leur musique semble aussi bien taillée pour le cinéma.

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The Sky Is The Limit, 16/02/13

Review on The sky is the limit blog, for the original please click here.

Quand Pete Ross chanteur, guitariste d’origine australienne rencontre Susy Sapphire bassiste, chanteuse d’origne Néo-Zélandaise cela donne un mélange détonnant, le duo nous livre ici son 3éme opus avec “Rolling On Down The Lane” et distribué par l’excellent Label Breton
BEAST RECORDS.

Ce nouvel opus est composé de dix pépites aussi envoûtantes les unes que les autres, entre ballades Rock, folk, country, portées par les voix incroyables de Pete Ross et Susy Sapphire…
Voilà comment on pourrait résumer l’ambiance de cet albumImaginez, vous êtes, comme dans ces Road Movie, “Paris Texas, Thelma et Louise, Into The Wild, Easy Rider”… dans un Motel poussièreux aux portes de la route 66 ou la chaleur vous colle a la peau, vous vous apprêtez a prendre la route pour traverser les états de l’Illinois, Kansas, Texas, Nouveau-Mexique pour rejoindre la Californie.
Vous êtes au volant d’une vieille Mustang, l’autoradio s’enclenche au son de Pete Ross & The Sapphire…Votre périple commence au son du premier morceau qui ouvre cet album “Pleased To Meet You” (la voix hypnotique de Pete rejoint par celle de Susy et l’ambiance musicale magique de ce titre vous laisse comme un fabuleux sentiment de liberté)… La route défile sous les roues de votre vieille Mustang, vous traversez l’Illinois avec dans la tête les ballades mélancoliques de “Dévil Inside” (ce titre est vraiment incroyable, les voix de Pete et Susy ainsi que les guitares et la batterie, en font un bijoux), “Shadow (Man)”, “Rake”(titre a l’ambiance sensuel, hypnotique, sublimé par la voix de Pete qui fait penser au fameux Jim Morrison par le côté envoûtant des arrangements et cette voix incroyable de Pete)…Vous voilà arrivé aux portes du Texas, la nuit est tombée, l’autoradio joue “Late Last Night”et “To The Wind” les routes du Texas défilent sous les lumières blafardes des villes endormies, avec pour seul bruit dans la nuit, le moteur de votre vieille Mustang et les mélancolies noires et hypnotiques de ces deux morceaux… (La mélancolie et la rage de ces titres font penser a la ferveur des titres d’un album de Bruce Springsteen “Nebraska”…)Le jour se lève, la fraîcheur de la nuit commence a faire place a la chaleur du Nouveau-Mexique, vous vous arrêtez prendre un café, puis vous reprenez la route en direction de La Californie, encore plusieurs km a parcourir, et le soleil qui se lève avec en fond sonore la superbe reprise de Tom Waits “Jesus Gonna Be Here” (ambiance magique, voix incroyable… Quelle reprise !!! )Puis vous voilà arrivé au bout de ce voyage initiatique, vous êtes a Venice Beach, vous mettez la musique plus fort, et là, sur le sable; vous vous allongez face a l’océan et le titre “The Great Mistake” qui ferme cet opus vous met littéralement K.O par son ambiance envoûtante et sa beauté absolue, le tout porté par la voix hypnotique de Pete et par la magie d’un piano qui vous prend et vous transporte dans un moment de grâce unique… Fin du voyage au son d’un album mystique, enivrant et jubilatoire…
Quel album!!! mais quel album mes amis…Un immense merci a Pete Ross pour son talent et pour la beauté de sa voix qui font de cet album une vrai pépite.
Quand a Susy Sapphire, quelle voix incroyable qui fait que certains titres deviennent de vrai moment de bonheur, et il faut aussi souligner son talent a la Bass qui donne une ambiance tripante a cet album… Merci a vous deux pour ce moment jubilatoire.
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maPlatine.com December selection 15/12/13

Click here for original:

PETE ROSS & THE SAPPHIRE « Rollin on down the lane » Beast rcd130

Le premier morceau de cet opus marque tout de suite les fondations de cet album qui, pour mon plus grand plaisir, prennent plus racine chez les « Bad Seeds » que dans le folklore italien. Il est vrai que si Pete et Susy sont basés à Milan, ils sont respectivement d’origine Australienne et Néo Zélandaise. De plus, cet album a été produit par l’un des « Crocodile Dundee » français : Monsieur Demi Dero. Donc rien d’étonnant à ce que l’on retrouve cette galette chez Beast Records ! J’avais été déjà conquis par le précédent Opus «Midnight show» et attendais avec impatience ce « Rollin on down the lane ». Et bien je ne suis pas déçu, on retrouve le charisme de Sir Ross et sa voix assez particulière qui quelques fois me rappelle Scott Walker. Les guitares claires et affutées, la rythmique précise et minimaliste et la voix de Susy sapphire, contribuent à créer des ambiances qui soulignent et illustrent à merveille les histoires narrées par le duo. Je vous recommande l’envoutant « pleased to meet you » et le « Devil Inside ». À noter une superbe reprise de Tom Waits « Jesus gonna be here » et une géniale réinterprétation du « Rake » de Townes Van Zandt. La production est parfaite et la presse vinyle de belle qualité ! Un disque que je vais ranger pas très loin du « murder ballade » … faites-en de même !

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La confession de l’homme errant.* ALT-Riviera, Arnault H.

* Pete Ross & the Sapphire (AUS/NZL) @ Concert Chez Moi (Nice), le 19-05-13

Tu marches dans les rues vides, il a plu, tu reçois les dernières gouttes on dirait, tu traverses le boulevard de Riquier, devantures fermées, juste ton reflet dedans, t’es en manque de rock ‘n’ roll – on se croirait dans un clip de Taxi Girl, « Paris, y a rien à faire » – il te faut une ruelle putride, en fait elle sera discrète, modeste la ruelle, mais ça fera l’affaire, tu avises un entrepôt, une porte en fer entrouverte, tu te glisses tu montes t’es chez Mélanie & Thibaut, tu retrouves la famille de Concert Chez Moi, nichée dans ce grand loft décoré de tableaux élégants, tu discutes un brin, t’as un verre une bière t’as goûté le taboulé ? Tiens pose tes fesses y a des coussins, regarde, regarde bien les guirlandes lumineuses les CD en vente les amplis sur les meubles, l’Australien Pete Ross, l’homme en noir, a saisi une superbe Gibson purpurine, la Néo-Zélandaise Suzy Sapphire a des collants roses, des bras peinturlurés de tatouages fleuris et une basse Gibson fort semblable à celle de son complice, mais en finition sunburst. Pete et Suzy sont basés à Milan, ils rentrent d’Espagne, tournent en France en juin, puis en novembre, elle est prof d’Anglais et a écrit pour quelques groupes de Rennes.Pour commencer ils jouent Pleased, puis Midnight et Corn Silk : on pense à Johnny Cash ou Springsteen pour la montée en puissance patiente & fervente, quelques accents stoniens au détour des paroles, les contrechants de Suzy, puis c’est la tubesque Shadow (Man) qui fait décoller définitivement le set, avec son mouvement de balancier entre western nocturne et euphorie new-yorkaise, celle du Satellite of Love de Lou Reed période Velvet… mise en orbite réussie.

Les chansons – je tiens cette explication de Suzy – font intervenir trois personnages, Billy, Bobby et Gena, sillonnant un territoire qui évoque la vieille Angleterre : atmosphère de roman gothique, landes et hameaux, larcins, crime de sang et religion résonnent au loin comme des aboiements dans la nuit, prêtres & voleurs se croisent au fil des titres Corinne, I Won’t Wait, Not Afraid, Jesus, 35. Pete Ross se fait prédicateur et assassin, son emphase maîtrisée impressionne, le son de guitare est riche, imagé, suggestif – de très beaux moments, selon moi, quand il abandonne les accords pour laisser ses solos ouvragés s’unir aux notes graves jouées par Suzy.

En face, des voisins passent la tête à la fenêtre, la lumière décline entre les bâtiments, ils ont compris qu’il ne faut pas en perdre une miette de ce concert ; ils changent même de pièce pour mieux apercevoir la petite scène dans « notre » appartement. Quelques tonalités plus pop avec une reprise de These Boots Are Made For Walking (Nancy Sinatra & Lee Hazlewood) puis Mockingbird, avant une dernière montée en puissance – et ça ne rigole plus du tout, c’est joué à fond, la nuit est là, les voisins ont allumé chez eux, un monsieur se penche pour mieux entendre, le buste et les doigts parcourus de saccades, comme un cowboy pris aux tripes, il a compris que le vrai Johnny est ici, dans la peau de Pete Ross. Rose, Great Mistake puis Rake envoient des bourrasques, abattent des arbres, clouent des clous dans des planches, Pete gueule comme un damné, il atteint les sources du rock ‘n’ roll, on applaudit toujours plus fort, qu’est-ce que tu ferais toi… j’veux dire : que veux-tu faire d’autre… Sinon célébrer Pete Ross & the Sapphire.

http://altriviera.fr/

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PETE ROSS AND THE SAPPHIRE – Rollin on down the lane (Beast)

This is by Franco Lys Dimauro, for the original click here

PETE ROSS AND THE SAPPHIRE – Rollin on down the lane (Beast)
by Franco Lys Dimauro on Monday, 5 November 2012 at 18:01 ·

Come Hugo Race, Pete Ross è un australiano che ha trovato in Italia la sua seconda patria. Come lui, un passato da comprimario (i Bad Seeds per il primo, i Broken Arrows per il secondo) troppo piccolo per contenere il proprio ego artistico. Come quello, la passione per i suoni scuri e baritonali del country e del folk-noir. Rollin’ on down the lane, registrato interamente in Italia, è un disco notevolissimo.

Se, sfortunati come me, avete conosciuto Pete Ross col suo esordio in proprio del 2008, sgombrate la mente da quell’ abortito tentativo di coniugare la tradizione melodica e popolare italiana con la musica rurale americana. Fatelo e fatelo in fretta. Rollin on down the lane viaggia sui binari arrugginiti di Nick Cave (Pleased to meet you, lo spaghetti-western di Devil Inside, la tenebrosa cover di Rake di Van Zandt) e Springsteen (la bellissima Corinne che vi farà venire il magone se avete amato dischi come Born to Run o The River, NdLYS), talvolta viziata da un’ enfasi Doorsiana (il singolo Devil Inside, la cover di Jesus gonna be here) o Bowiana (la splendida ballata per piano e voce che chiude il disco) che alimenta il carisma con cui Ross ha coperto queste “sue” nuove dieci canzoni, sempre sostenute da una misuratissima ed efficace base strumentale ad opera dei “geniali” De Rubertis e Rizzo e del francese Dimi Dero che si occupa anche della produzione del disco e che conferiscono all’ album quella aria sinistra e cinematica che mancava al pur pregevole Midnight Show dello scorso anno.

Quest’ anno, per Natale, siamo a posto. Cominciate a tirar fuori le sciarpe.

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PETE ROSS & THE SAPPHIRE Rollin’ On Down The Lane 20/02/13

For the original please click here! Review by Fabio Avaro

Immersi in quell’oceano di informazione tipico dei giorni nostri, è sempre difficile individuare bands emergenti valide che non si confondino nell’esasperato caos e sovraesposizione generale. E’ per puro caso che, qualche mese fa, ho assistito ad uno splendido ed inaspettato concerto (“The midnight show!”) semi-acustico di Pete Ross e Susy Sapphire, i quali si esibivano su di un piccolo palco, con un attento percussionista, davanti a poche persone. A catalizzare l’attenzione fu subito la presenza scenica di Pete che, nonostante il set semi-acustico, chiese spazio (solitamente, mi ha detto, suonano con una band elettrica e decisamente più r’n’r!!) seguito dalla ipnotica bellezza di Susy, statuaria con il suo fido basso Fender. Sintomatica, per capire il loro suono, la fine di questo piccolo show: hanno eseguito una splendida These boots are made for walkin’ di Nancy Sinatra a due voci (quella di Pete e Susy) seguita da una bellissima rendition di Wayfaring Stranger, un traditional affrontato, tra gli altri, anche dal mitico Johnny Cash. Pete è australiano e si porta con sé il tipico suono del deserto (da Nick Cave al romantico “twang” chitarristico, sino a lambire territori waitsiani). Questo è il suo terzo disco ed arriva dopo che lui ha già girato on the road mezzo mondo, compresi diversi tour australiani come chitarrista di Dan Brodie, artista di successo della EMI. Rollin’ on down the lane è la novità di questi giorni: registrato da Stefano Manca allo studio Sudest di Lecce, con arrangiamenti e mixing di Ivan A. Rossi (Zen Circus, Bachi da Pietra,….) e masterizzato da Giovanni Versari (Nautilus). Pleased to meet you apre questo album con una strepitosa alternanza di voci ed uno stupendo organo (presumibilmente Hammond C3 valvolare) che ci guida lungo un percorso con evidenti richiami a Nick Cave (periodo The good son). Si prosegue con l’irresistibile “twang” chitarristico di Devil inside (della quale gira anche un affascinante video che sfrutta con maestria il contrasto tra bianco-nero e colore girato dalla regista Viola Barbato). Grande versione di Rake, originariamente dell’amato Townes Van Zandt (dall’album Delta momma blues del 1971), virata su un tessuto cadenzato e tribale. Late last night è calata in uno scenario notturno e oscuro, come la sofferta To the wind. Altra cover adatta alla perfezione allo stile di Pete Ross e la sua band è Jesus gonna be here di Tom Waits, sviluppata su trame fumose e con una strepitosa interpretazione vocale di Pete. Temi ricorrenti di queste canzoni sono la sfortuna, il dubbio, il pentimento e il mistero, che hanno da sempre accompagnato certo rock decadente e maledetto. E’ sempre un piacere ascoltare dischi come questo. Irrinunciabile per tutti gli estimatori di Nick Cave, ma consigliato a tutte le persone che apprezzano la buona musica!

Fabio Avaro

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Rollin on down the lane – Partizia De Rossi 02/13

Una recensione sul Blogfoolk da Patrizia De Rossi.  For the original please click here.

Arrivano dagli antipodi, ovvero dall’Australia lui (Pete Ross) e dalla Nuova Zelanda lei (Susy Sapphire), insieme hanno messo su un duo che spazia tra il rock e il blues, strizzando l’occhio al folk e alla psichedelia. Su questa basi poggia il loro terzo album “Rolling On Down The Lane” interamente registrato in Italia, dove Pete vive da diversi anni, che comprende otto brani inediti e due cover: la prima, “Jesus Gonna Be Here”, canzone di Tom Waits pubblicata nel 1992 nell’album Bone Machine, e “Rake”, pezzo che invece fa parte del repertorio di Townes Van Zandt e che risale addirittura al 1971, quando il musicista americano lo scrisse per il suo terzo disco, Delta Momma Blues. Già da questa scelta si evince il tono malinconico che caratterizza l’intero album di Ross & The Sapphire, reso ancora più cupo dal basso acido di Susy Sapphire e dalle chitarre psichedeliche che accompagnano ogni singolo brano e che danno grande originalità all’insieme. “Rolling On Down The Lane” potrebbe quasi essere la colonna sonora di un film western, le atmosfere sono infatti quelle del vecchio west, le canzoni raccontano storie di confine, di sventura, di dubbi, di pentimenti e di redenzioni. La voce intensa di Pete, la sua chitarra “maledetta”, l’incedere solenne di brani come “Corn Silk Hair” (ma non solo di questo) non fanno che confermare, ascolto dopo ascolto, le sensazioni iniziali. Questo terzo album di Pete Ross, che arriva a due anni di distanza dal precedente “Midnight Show”, pubblicato nel 2011, e a quattro anni dal debutto del 2009 quando era uscito “Six Strings Suicide”. Con questo terzo album, Pete Ross evidenzia ancora una volta la sua buona vena compositiva e la sua abilità di chitarrista. Dal canto suo Susy Sapphire sembra il perfetto controaltare di Ross, l’elemento complementare più giusto per suggellare una collaborazione destinata – prooabilmente – a durare nel tempo. Il disco, il cui primo singolo e video estratto è “Devil Inside”, è indubbiamente un esperimento ben riuscito, la prova che si possono unire estremi apparentemente agli antipodi e renderli perfettamente omogenei, grazie a un tessuto musicale di spessore, al talento compositivo e all’abilità nell’esecuzione. Senza mai dimenticare i testi che anche in questa occasione, hanno una parte molto importante, per non dire fondamenale nella resa finale del disco. Rolling on down the lane è stato interamente realizzato in Italia: registrato a Lecce, al Sudestudio, con gli arrangiamenti di Ivan A. Rossi, e masterizzato al Nautilus da Giovanni Versari. Nel disco figurano anche le collaborazioni di Gianluca De Rubertis e Andrea Rizzo (Il Genio). Il video di “Devil Inside” è stato girato sul Lago di Como e diretto dalla regista Viola Barbato. A testimoniare che dagli antipodi all’Italia il passo è molto più breve di quanto si possa pensare. E il risultato è più che confortante.

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Inverview with Black & Blue Blog (Italian) 26/02/13

For the original please click here.  Interview by Alessandro.

È finalmente uscito il nuovo album di Pete Ross & The Sapphire “Rollin on down the lane”.

Prodotto dal rocker francese Dimi Dero, alla realizzazione dell’opera hanno contribuito anche Gianluca De Rubertis alle tastiere e Andrea Rizzo alla batteria. Un disco oscuro, bellissimo, in cui emerge la voce di Pete e il feeling con Susy, come dimostrato anche dal vivo ultimamente al Twiggy di Varese e a Sur le Sofà a Castiglione Olona.

– Volete raccontarci il processo creativo che ha portato alla realizzazione del vostro ultimo disco?

P: Dopo l’uscita del nostro penultimo album “Midnight Show”, un disco prettamente acustico, abbiamo fatto un tour in quartetto elettrico e quindi abbiamo dovuto reinventare le canzoni per quel tipo di formazione. Così è nata l’idea di portare quel suono in studio per “Rollin on down the lane”, che è stato registrato più o meno dal vivo con delle sovraincisioni minime.

– Di cosa parlano i testi? Quali sono le vostre fonti di ispirazione e quali le esperienze che vi influenzano maggiormente nella scrittura?

S: Buona parte del disco è incentrata sulla storia di tre personaggi di fantasia. Ognuno di loro racconta la propria versione dei fatti nella rispettiva canzone, mentre la restanti tracce si riferiscono, in misura maggiore o minore, a questa triade di protagonisti. L’ispirazione viene in particolare da letteratura e film, come ad esempio i western classici di Sergio Leone ecc.

– Voi arrivate dal continente oceanico, di per sé isolato dal resto del mondo. Oltre a questo motivo, quali ragioni vi hanno spinto al trasferimento in Europa (e in particolare a Milano) e quali sono le principali differenze che avete notato svolgendo il mestiere di musicista in un posto o nell’altro?

P: Siamo fortunati perché entrambi possediamo il passaporto comunitario, per questo ci siamo detti: “perché no”? In Europa si trova una parte del mondo piena di storia, cultura, buona cucina ecc. che viene importata in Australia e Nuova Zelanda. Ma essere qui e vivere tra questa gente è una cosa che deve essere sperimentata. E Milano? Perché la strada ci ha portato qua. È una città comoda e centrale per andare a suonare in paesi come Francia, Svizzera, Germania e la stessa Italia. Allo stesso modo importante è il fatto di aver trovato qui la nostra bravissima band ed altri musicisti e tecnici con cui abbiamo lavorato. La differenza principale per un musicista è che in Australia la musica è vista come un hobby, a meno che non si suoni quella classica. È fantastico quello che succede in Francia invece, dove il governo riconosce lo status di musicista e paga tutti i benefits di un lavoro normale. Chissà se l’Italia seguirà l’esempio..

– Che rapporto avete con l’ambiente musicale italiano?

P: Sono cresciuto ascoltando musica italiana perché mio padre, oltre a lavorare come musicista (non era il suo hobby) è stato l’unico importatore e distributore di musica italiana in Australia per un lungo periodo. La sua società si chiamava Minstral Records. Naturalmente era sua intenzione che io portassi avanti la sua attività…ma non è successo.

– Pete, tuo padre appunto ha fatto fortuna come cantante italiano in Australia. Quanto ha contato essere figlio d’arte nella tua decisione di fare il musicista? Una curiosità personale invece riguarda l’impressione che hai avuto della comunità italiana in Australia. C’è un romanzo ambientato a Sidney che si chiama “Paese fortunato”, scritto da Rosa Cappiello, che descrive le difficoltà degli emigranti e la mancata integrazione. Direttamente o indirettamente hai vissuto questa esperienza?

P: Da giovane non ero molto interessato ad imparare la musica, per questo sono andato via di casa e ho iniziato a lavorare. Vedere per la prima volta una band di miei amici suonare su un palco mi ha ispirato a prendere in mano una chitarra. Conoscevo la bravissima Rosa. Crescere in Australia è stata un’esperienza che non dimenticherò mai. Sono nato lì ma gli australiani mi hanno sempre visto come un ragazzo italiano che viveva e andava a scuola a Sidney negli anni ’70. Era un periodo molto difficile e ancora lo è per gli altri.

– Susy, tu curi un bel blog in cui dai consigli sulle ultime produzioni discografiche. Vuoi consigliarci qualche nuovo artista o bell’album appena uscito?

S: Sì, c’è tanta buona musica, il problema è separare il grano dal loglio, come si dice in inglese (si dice così anche in italiano?). Sarebbe bello se ci fosse più affluenza di pubblico ai concerti, che è quello che mi piace promuovere nel mio blog. Ultimamente sono andata a vedere a Milano i Dirty Three, il fantastico gruppo strumentale australiano, con Warren Ellis (Bad Seeds e Grinderman) al violino, Mick Turner alla chitarra e l’incredibile batterista Jim White. Hanno un nuovo album in uscita e sono in tour. Imperdibili.

– Come è nata l’idea di girare il vostro video a Consonno?

S: La regista, Viola Barbato, conosceva Consonno e il manicomio abbandonato. Penso fosse in attesa di un progetto valido per poter girare un video lì! Quando ha sentito la canzone ha trovato l’atmosfera e il testo perfetti ed era entusiasta all’idea di poter rendere l’opera più come un cortometraggio che un video musicale tradizionale.

– L’ultima volta in cui ci siamo visti abbiamo parlato della difficoltà di suonare dal vivo in Italia rispetto ad altri paesi europei. Secondo voi da cosa dipende?

S: Sembra che in altri parti d’Europa la gente sia più aperta ai differenti generi musicali e più incline a sostenere i gruppi che non sono famosi. Naturalmente sappiamo che cantare in inglese rende più difficile entrare nella nostra musica, ma ci auguriamo che possa essere comunque accessibile.

– Ci volete raccontare qualche episodio che vi ha particolarmente colpito durante le vostre esperienze in tour oppure riguardanti i rapporti umani che si creano con chi lavora nell’ambiente o il pubblico?

S: Ci sentiamo molto fortunati ad avere la possibilità di viaggiare e andare in tour come musicisti perché abbiamo incontrato persone fantastiche e incredibili in tutta Europa e nel mondo. Ci sono individui generosi e molto ospitali, e andare a suonare per loro diventa un vero piacere. Ovviamente il nostro cuore è spesso rivolto alla Bretagna in Francia, dove c’è la sede della nostra etichetta discografica (Beast Records). Questa regione è la capitale europea del rock’n’roll.

Vi ricordiamo che Pete e Susy si esibiranno il 6 dicembre al Peyote Cafè di Magenta e l’8 a Sur le Sofà a Castiglione Olona. Un’ottima occasione per acquistare il nuovo consigliatissimo disco.

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Paisajes Eléctricos Magazine

Tercer y mejor álbum hasta la fecha para el australiano afincado en Milán, a quien acompaña desde el anterior y también buen trabajo, Midnight Show, la neozelandesa Susy Sapphire. En la producción y en la banda que les acompañarán aquí en su gira de mayo (confirma más datos en soulblonding.blogspot.com y en facebook.com/soulblonding) el prestigioso y veterano rockero francés Dimi Dero (Dum Dum Boys, Dimi Dero, Inc. y mil proyectos más).

El referente más claro en su sonido es el de Nick Cave & The Bad Seeds. Especialmente el de trabajos más intimistas como Let Love In, The Boatman’s Call o los duetos femeninos de discos como el Murder Ballads. Brillan los aires oscurantistas al estilo Cave o Mark Lanegan en “Pleased to meet you” con ese guiño a los Stones en el “femenino” estribillo y también con un ligero toque a los Pink Floyd. El órgano y los logrados ambientes presiden “Devil Inside”, el single y videoclip de guitarras crepusculares y auténtica rabia al cantar. En “Shadow (Man)” tenemos elegancia y sensualidad de crooner al estilo de Serge Gainsbourg y Jane Birkin. Las guitarras crudas y afiladas llegan en la versión de Townes Van Zandt, “Rake”.  Su otra versión, del “Jesus gonna be here” de Tom Waits, también nos marca claramente su territorio. No podía haber elegido un tema mejor de un artista con el que tiene muchos puntos de unión y al que le añade un sobrecogedor toque góspel. El piano, la solemnidad y las voces masculinas al unísono emparentan también gratamente “Corn silk hair” con el más granado Nick Cave. Además un delicioso cierre al piano y voz como es “The great mistake” acercándose al mejor Neil Diamond.

Un disco igualmente recomendable, además de para los fans de todos los nombres mencionados, para seguidores de Richard Hawley o el último Nick Lowe. ¡Artista, disco y directos de auténtico lujo y genio!

Txema Mañeru

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Radio Wave, Prague (CZ)

Click image below for the article and interview.

radiowave

 

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