“Pete Ross has successfully indulged in that melodramatic noir tone that ‘The Continent’ somehow seems to bring out in artists” ….Midnight Show comes across as an acoustic    soundtrack to a dark and psychedelic spaghetti western.”   Martin Jones – Rhythms Magazine

 “Ce qui frappe immédiatement quand on écoute Pete Ross, que ce soit en concert ou sur un enregistrement, c’est sa voix:…une voix qu’on n’hésitera pas à qualifier d’exceptionnelle.”   Jean-Jacques Corrio – Le Cri du Coyote

“J’ai découvert Pete Ross en concert acoustique en solo dans un bar parisien. Et j’avais été subjugué par l’intensité du ténébreux australo-italien, et par la force de ses chansons. A l’écoute de son 2ème album immédiatement je retrouve sa voix si reconnaissable : grave, profonde et chaude, de la même eau que Johnny Cash, Stuart Stapple mais avec un grain unique. ”  Bertrand Tappaz – Voix de Garage sur Radio Campus Grenoble

“Midnight Show is a solidly crafted album and this artist shouldn’t encounter any problems establishing a hardcore fan-base in the UK as well.”    Claudia A. www.music-news.com

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“Pete Ross est australien mais vit en Italie, le pays de ses origines (son père émigra down-under en 1963 et y composa le premier album australien entièrement chanté en italien…). Et ça s’entend un peu dans certaines inflections de sa voix ou sa façon de composer. On pense aussi beaucoup au Johnny Cash des American Recordings, dans le placement du chant, le côté épuré de la musique et les arrangements subtils…”

Lo’ Spider, http://digitfanzine.chez.com

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“Welcome to his midnight show, come inside and say ‘hello’!
Pete Ross, sometimes referred to as the Australian Johnny Cash, is an accomplished recording artist and live performer whose distinctive voice and original material has gained him a following across Europe, USA and of course his native Australia.
His debut album Six String Suicide (as Pete Ross and the Paesanos) was described as a “manicured collection of blues, rock, country and narrative that in chorus is connected by honest soul and emotion.”
In 2011, and with his partner Susy Sapphire as co-writer and bassist in tow, Pete released his acoustic album Midnight Show through French label Beast Records (in 12” vinyl format). The band has spent a great deal of time promoting the album, particularly in France and in Australia.
Title track ‘Midnight Show’ had my brain going overdrive, that’s because the opening chords sounded somehow familiar. Eventually, the penny dropped: the chords are almost identical to the opening music of Dead Man, that wonderfully moody b/w western starring Johnny Depp. Coincidence or not, to me it simply proves that Mr. Ross possesses taste. The song itself sounds just as moody – evoking pathos even – with Ross’ dynamic voice belting out the prophetic lyrics “Every love finds its way to hate”.
‘XXXV’ not only has slight country- and folk-hues ringing through, but the overall feel lies in the tradition of chanson dramatique (think Jaques Brel).
Hold on… there’s another familiar opening on next number ‘I Won’t Wait’ (well, the first few chords). I’ll be damned if it ain’t ‘Ghost Riders In The Sky’ by the one and only… Johnny Cash. Seriously, and opening chords aside… the rest of the song is purely Ross’ own composition.
Another example of fine song-writing is ‘Corn Silk Hair’ – dedicated to a certain girl or her hair, rather. ‘Maybe There Is Love’ is delivered with heart and hope, and some additional piano that emphasizes the emotion of the song.
Side B opens with the choppy ‘I’m Not Afraid’. Guitar and voice are almost merged, while backing vocals add extra dimension. ‘Song 7’ is once again powerful songwriting, and once again I’m stunned just how uncannily Ross’ voice resembles the voice of ‘the man in black’!
The harmonica-dominated ‘Looking In Your Eyes’ rolls firmly on the country-blues bandwagon, while my personal favourite ‘Josephine’ applies some harmonious strings that make this affectionate and thoughtful love song all the more intense.
Closing track ‘Nothin’ At All’ is a rather peculiar composition. While the distinctive harmonica play belongs to the school of Ennio Morricone (and there is nothing wrong with that), it stands at odds with the remaining musical arrangement. However, that’s for individual souls to decide.
Pete Ross isn’t exactly exploring new ground with this album, but he does what he does and he does it well. Midnight Show is a solidly crafted album and this artist shouldn’t encounter any problems establishing a hardcore fan-base in the UK as well.”

Claudia A. www.music-news.com

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“Que voilà un personnage attachant, musicalement du moins puisque je ne le connais pas personnellement. Pete Ross est australien (il fit un temps partie des Broken Arrows de Dan Brodie, ce qui est déjà une référence), il aurait des origines italiennes (il vivrait d’ailleurs aujourd’hui au pays de ses ancêtres), et il est souvent comparé (certainement plus qu’il ne le souhaiterait) à Johnny Cash. En même temps, ce n’est pas faux tant il y a quelque chose du Man In Black dans cet album de Pete Ross, quelque chose dans la nonchalance de la voix, même si elle n’est pas aussi profonde, avec, pour le coup, des fragrances italiennes, quelque chose dans cette guitare contemplative, quelque chose qui rappelle le Johnny Cash serein des dernières années, quand le bonhomme était revenu de tout.
Pete Ross est évidemment beaucoup plus jeune, ce qui ne l’empêche pas d’offrir la même distanciation dans sa musique. Cet album est d’un calme olympien, guitare et voix pour l’essentiel, mais aussi d’autres instruments pour enjoliver le tout, flûte sur “Corn silk hair”, piano sur “Maybe there is love” (et Nick Cave pour l’inspiration), harmonica sur “Nothin’ at all” et “Looking in your eyes” (le morceau le plus cashien de l’album, avec d’indéniables relents de Woody Guthrie pour faire bonne mesure), violon sur “Josephine” (et là c’est Cat Stevens qui nous fait un clin d’oeil), un peu de mandoline ailleurs. La pochette est parfaitement représentative de l’atmosphère du disque, où l’on voit Pete Ross, en costume sombre, un verre de whisky en main, nonchalamment assis dans un lounge-bar qu’on pourrait situer dans quelque grande ville occidentale (Paris, Londres, New-York, Sydney) et qui nous ramène vers des horizons où le folk savait parler aux artistes beat en mal d’existentialisme. Puisqu’en fait c’est surtout de ça dont il est question, de folk languide, avec parfois une touche country, plus rarement des accents bluesy. On aime ce côté fin de soirée entre amis à refaire le monde tout en restant dans les limites du raisonnable.”

www.la442rue.com fanzine #94

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“Cet album n’est pas réellement une nouveauté, puisqu’il est disponible depuis quelques mois en vinyle, mais en le réécoutant la semaine dernière, je me suis senti obligé de l’intégrer dans  cette rubrique ! Pete Ross est Australien mais il vit en Europe depuis quelques années et cet album a été enregistré en Italie. Peut-être avez-vous eu la chance de l’écouter en live cet été car il était en tournée en France. L’univers de cet album est totalement tourné vers le folk, la majorité des morceaux étant uniquement basée sur la voix de Pete qu’il accompagne avec brio de sa guitare acoustique. Les compositions sont très sobres, agrémentées avec légèreté d’un violon, d’un harmonica, quelquefois d’une basse, voire d’une batterie. Tout cela est chargé d’émotion et réalisé avec classe. On sent nettement les influences country dans les morceaux « I won’t Wait » et « Looking in yours eyes », mais Pete aime aussi le Rock’n Roll et cela se sent dans  « I’m not afraid ». Sur beaucoup de passages de cet album le timbre de voix m’évoque celui de Scott Walker et particulièrement sur « Maybe there is love » et « Josephine » qui n’est pas loin d’être l’une des plus belles compositions de ces dernières années dans le style !”

Franck Thareault, maPlatine.com

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Rhythms2011a

Ox-Fanzine 117

Dig It 3

cri coyote Pete Ross3